Grâce à une solution de suivi de fréquence cardiaque, il est plus facile de mesurer l’intensité des exercices. Je vous livre les secrets de ce dispositif adapté au fitness.

L’obtention de résultats probants

Pour y parvenir, il convient d’associer l’entraînement cardio, la force ainsi que la mobilité. En intégrant cette perspective  dans le programme d’entraînement hebdomadaire, les résultats obtenus sont palpables.

Dans ce cas, il faut surveiller les performances réelles. D’après l’ACSM, il convient de varier les exercices.

Cela suppose un mix d’entraînement modéré, soutenu et de haute intensité. Pour mesurer avec précision l’intensité, le fameux tracker de fitness est utile.

Le tracker pour le suivi de fréquence cardiaque autorise plusieurs fonctions. Il ouvre droit à l’enregistrement des entraînements, au suivi de la progression et au calcul des intensités.

Les différentes zones d’intensité

Cinq zones d’intensité sont disponibles. Elles illustrent le pourcentage de fréquence cardiaque maximale.

Il faut activer les systèmes énergétiques et les diverses fibres musculaires. Le programme d’entraînement hebdomadaire requiert un délai suffisant passé dans chaque zone.

La zone d’entraînement à très faible intensité lumineuse équivaut entre 50 et 60 % de fréquence cardiaque maximale. Ce taux est de 60 % à 70 % pour la zone d’entraînement à intensité lumineuse.

Il est de 70 à 80 % via la zone d’entraînement d’intensité modérée. 80 à 90 % sont requis pour la zone d’entraînement intensif. Enfin, la zone d’entraînement à intensité maximale atteint 90 à 100 %.

Les effets bénéfiques du tracker de fitness

Mis à part l’optimisation des performances, le tracker prévient le surentraînement et limite les risques de blessure. En effet, une exagération en intensité et en fréquence met la fonction surrénale du corps sous tension et peut provoquer une maladie, dans le futur.

Les effets pervers du surentraînement

Les enchaînements réguliers d’exercices à haute intensité ou HIT sur une période de 4 semaines entraînent une fréquence cardiaque maximale en diminution. Par ailleurs, une fréquence cardiaque au repos en nette augmentation détermine un surentraînement.

Le fait de ressentir davantage de fatigue et de douleurs musculaires peut illustrer un passage prolongé dans la zone de 90 à 100 % de la fréquence cardiaque maximale. Dans ce cas, il ne faut pas dépasser les 40 minutes par semaine.

La fréquence cardiaque supérieure à 85 % peut réduire ces éventuels risques de blessure. Afin de proscrire les surentraînements, il faut effectuer une action de prévention.

Cela suppose une révision constante de la charge d’entraînement et le ressenti du corps.  Plus d’infos sont accessibles ici.

Crédit Photo : doctissimo.fr & evofitness.ch

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *