Je vais vous parler du phénomène d’hypercompensation qui peut s’avérer très utile pour les pratiquants du running. Ce procédé est intéressant pour gagner en performance.

A propos de l’hypercompensation

En matière de running, il est conseillé de récupérer entre deux séances. Toutefois, on peut aussi choisir de s’entrainer sans avoir effectué une récupération totale.

On peut être amené à penser que cette méthode va procurer un stress important à l’organisme. Toutefois, l’apport d’un nouveau stimulus va déclencher une réaction plus poussée de l’organisme et provoquer une surcompensation encore plus élevée.

C’est ce qu’on appelle l’hypercompensation. Ainsi, l’enchaînement des séances via une récupération incomplète conduit à une amélioration des performances.

Pour plus d’explications sur le sujet, cliquez ici.

Les détails sur l’hypercompensaion

La surcompensation est le fruit de la planification d’un entraînement. Cela passe par l’alternance des séances d’entraînement et des moments de récupération.

La plupart des trailers prennent appui sur cette méthode avec la mise en place des blocs d’entraînement appelés aussi week-ends chocs. L’hypercompensation est basée sur les cycles d’entraînement.

Afin  de parvenir à l’état d’hypercompensation ou pic de forme, il faut établir un programme et mettre en route des cycles d’entraînement en intervalle avec des cycles de récupération.

Un programme type à retenir

Par exemple, un microcycle équivaut à la suite de plusieurs séances durant 1 semaine. Cette méthode autorise une meilleure organisation du contenu de l’entraînement.

Pour l’hypercompensation, il faut effectuer quelques semaines d’entraînements et alterner l’ensemble par une semaine consacrée à la récupération. On peut compter 2 à 3 semaines d’action pour 1 semaine de repos.

Au cours de la semaine de récupération, l’entraînement est réduit de 40 à 75 %. Le runner opte pour 2 à 3 séances d’endurance à 65 – 70 % de VMA ou 70 -75 % de FCM.

Il convient de noter que cet exemple s’adresse aux runners qui adoptent un entraînement de 5 fois par semaine au moins.

Les signes relatifs à l’hypercompensation

En majorité, les signes de l’hypercompensation concernent plusieurs manifestations. Cela passe par un sentiment d’énergie physique et psychologique, une fréquence cardiaque stable et basse en phase de repos.

On peut aussi ressentir un bien-être physique sans fatigue, ni douleur. En outre, le sportif ressent une envie forte de s’entraîner.

Dans les faits, c’est le runner qui connaît  le moment idéal pour  récupérer et le moment où il faut reprendre l’entraînement. Pour tout comprendre sur ce phénomène, consultez cette adresse.

Crédit Photo : collegesport.co.nz & u-run.fr

J’aime le sport, c’est devenu mon hobby, ma passion, ma vie en quelque sorte. Je suis heureux tous les jours de pouvoir en faire profiter mes élèves durant mes séances de coaching et sur ce blog 🙂

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