Pour les adeptes du running, le régime paléo pour être pratiqué. Je vous propose les principes à retenir sans risques de carences.

Quelques infos sur le régime paléo

Il s’agit d’une alimentation composée essentiellement de protéines animales et végétales variées. La performance est visée par l’adepte avec une perte de poids rapide au niveau de la masse grasse.

Comme les produits laitiers et les céréales sont proscrits, il faut se nourrir suffisamment pour éviter les carences alimentaires.

La séance cardio avec allure modérée

L’allure modérée est un appui au maintien des capacités d’endurance au stade minima. Cela permet de puiser dans les réserves de graisse pour optimiser les performances sportives.

La séance repose sur des intensités de travail subjectives. Il convient de ne pas excéder la fréquence cardiaque maximale.

La fréquence cardiaque équivaut au chiffre 220 auquel il faut soustraire l’âge. Elle est égale au nombre de pulsations cardiaques par minute.

La séance spécifique d’allure modérée

Il est permis de courir 15 à 20 minutes en débutant par un rythme croissant. Ensuite, le rythme décroit par paliers.

Il est nécessaire d’adapter le rythme au niveau de chaque coureur. Cette séance est similaire à un footing court doté de variations d’allures.

Ce mode de séance permet une progression rapide. Le coureur devient plus rigoureux et plus sec au niveau de la musculation.

Il faut concilier hydratation et progression.

Les apports du rythme paléo sur l’organisme

Selon les adeptes, le régime paléo autorise une prise de masse musculaire et une réduction de la fatigue. Les problèmes de digestion et de reflux acides sont réduits.

Les sinus sont dégagés. De leur côté, les raideurs matinales disparaissent. Les fonctions intestinales retrouvent leur équilibre.

Les affections comme l’ostéoporose, les maladies cardio-vasculaires et les autres syndromes sont amoindris. Ces derniers incluent le diabète de type 2, l’hypertension et l’obésité.

Les essentiels du régime paléo

La satiété est compensée par la consommation de protéines provenant de viandes maigres et de fibres issus des végétaux. Le transit est facilité par l’ingestion de fruits et de légumes.

Il faut associer les oléagineux riches en oméga 3 et les huiles végétales pressées à froid. Lors de l’entrainement, il faut se munir de framboises ou de mures riches en fibres.

Les myrtilles servent d’antioxydants. Les fruits à coque contiennent des graisses mono-insaturées utiles pour la santé du cœur.

Il faut citer les amandes, les pistaches et les noix. Retrouvez d’autres sujets ici.  

Crédit Photo : gutmicrobiotaforhealth.com & mag.qilibri.fr

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